Templates by BIGtheme NET

Communiqué de presse sur l'enlèvement de l'enseignant Issouf SOUABO

Photo école BF

Dans la soirée du jeudi 12 avril 2018, une élève a été tuée et un enseignant enlevé dans l’attaque de l’école de Bouro, dans la commune de Nassoumbou, par des individus non identifiés.
Cette énième attaque du monde de l’éducation vise à décourager les braves enseignants qui travaillent déjà dans des conditions extrêmement difficiles.
A la famille de l’élève qui a perdu la vie dans cette ignoble attaque, l’UPC présente ses condoléances les plus émues. Aux blessés, le parti souhaite un prompt rétablissement.
L’UPC appelle solennellement le Gouvernement burkinabè à tout mettre en œuvre pour que l’enseignant enlevé, M. Issouf SOUABO, soit retrouvé sain et sauf.
C’est un père de famille arraché de sa famille, de ses élèves, de ses collègues, de ses compatriotes. Il ne mérite ni l’oubli, ni l’abandon. Dans ces moments difficiles, nos pensées et nos encouragements vont à la famille SOUABO et au monde éducatif.

Ouagadougou, le 18 avril 2018
Pour le Bureau politique national de l’UPC,
Le Porte-parole
Rabi YAMEOGO

Lefaso.net- Burkina Faso : Le président de l’Assemblée nationale chez le Chef de file de l’opposition politique

Photo visite AN

Dans la matinée du 17 avril 2018, le président de l’Assemblée nationale, Alassane Bala Sakandé, a effectué une visite de courtoisie chez le Chef de file de l’Opposition politique (CFOP), Zéphirin Diabré. En plus d’avoir échangé sur les problèmes de la nation, l’hôte est venu recevoir des conseils et bénédictions de son « ancien professeur ». Une occasion également pour découvrir le siège du CFOP.

Lire la suite en cliquant sur ce lien:http://lefaso.net/spip.php?article82999

Droits de la femme au Burkina: La CBDF reçue par le Chef de file de l’Opposition

Photo visite asso 2

Le Chef de file de l’Opposition politique au Burkina Faso, M. Zéphirin DIABRE, a reçu ce jeudi 05 avril 2018, une délégation de la Coalition burkinabè pour les droits de la femme (CBDF).
La délégation était conduite par Mme Adèle TRAORE, membre du Conseil d’administration de la CBDF. A travers cette visite, la coalition a plaidé auprès du CFOP, leader d’opinion et leader politique, pour plus de représentativité des femmes dans les instances de décision aux plans local, national et international.
Au sortir de l’audience, Mme TRAORE a déclaré avoir eu une oreille attentive auprès du Chef de file de l’Opposition. Par ailleurs, elle a brièvement fait l’état de la représentativité des femmes au Burkina Faso: « Nous constatons que ces dernières années, il y a eu des efforts au niveau des partis politiques et du Gouvernement pour améliorer la représentativité des femmes. Mais, celles-ci, malgré leur importance numérique, restent faiblement représentées au niveau des instances de décision. Et ceci compromet les efforts de développement équitable et harmonieux. »
Le Chef de file de l’Opposition a salué la démarche de la CBDF, et s’est engagé à jouer davantage sa partition en faveur des droits de la femme et de la présence des femmes dans les instances décisionnelles.
En rappel, la CBDF est une organisation qui regroupe 15 associations œuvrant dans le domaine de la promotion, la protection et la défense des droits humains en général, et des droits de la femme en particulier.


Le service de communication du CFOP

Compte-rendu de la réunion CFOP du 04 avril 2018

Photo Réunion CFOP

Le Cadre de concertation du Chef de file de l’Opposition politique (CC/CFOP) a tenu une réunion ordinaire le mercredi 04 avril 2018 au siège du CFOP à Ouagadougou. La rencontre, présidée par le Chef de file de l’Opposition, M. Zéphirin DIABRE, avait les points suivants inscrits à son ordre du jour :
-La contribution de l’Opposition politique à la question de la réconciliation nationale ;
-La modification de la loi organique relative au Conseil Supérieur de la Communication ;
-La vie du Cadre de concertation ;
-La situation nationale.
Sur le premier point, il convient de rappeler que les partis membres du CFOP ont engagé une réflexion commune sur l’épineuse question de la réconciliation nationale, en vue de faire des propositions à la nation toute entière. Cette réflexion sera consignée dans un mémorandum, qui sera rendu public. M. Jean Hubert BAZIE, président de L’Espoir, membre du comité de rédaction, a fait le point sur l’état d’avancement des travaux.
Au chapitre de la loi organique relative au Conseil Supérieur de la communication(CSC), le CFOP a rappelé aux présidents de partis que le 19 mars 2018, il avait adressé une lettre au Président du Faso pour lui faire cas des remarques de l’Opposition concernant ledit projet de loi. Dans cette lettre, le CFOP attirait l’attention du chef de l’Etat, sur le fait que l’Opposition politique n’était pas prise en compte dans le mode de désignation des commissaires du CSC.
Le CFOP a porté à la connaissance des responsables politiques présents, la teneur de la réponse qu’il a reçue du chef de l’Etat. A sa suite, les Présidents de groupes parlementaires d’opposition ont rendu compte au Cadre de concertation, du déroulement des travaux de l’Assemblée nationale sur cette question, aussi bien au niveau des commissions qu’au niveau de la plénière.
L’Opposition politique réaffirme qu’au regard du rôle du CSC dans la régulation de l’information, dans l’équilibre de la démocratie et dans la préservation de la paix, il est important que toutes les sensibilités politiques se reconnaissent dans le CSC qui sera mis en place. L’Opposition politique sera donc très vigilante sur les prochaines étapes de la mise en application de la nouvelle loi.
Au chapitre de la vie du Cadre, le Chef de file de l’Opposition a informé les participants, qu’il a reçu une correspondance du ministre en charge des libertés publiques, relative à une modification de certaines dispositions de la loi portant statut de l’Opposition. Après en avoir discuté, les membres du cadre ont arrêté la position du CFOP sur la question, laquelle position sera portée à la connaissance du gouvernement.
Au titre de la situation nationale, les participants ont échangé sur la grève des travailleurs du Ministère de l’économie, des finances et du développement(MINEFID), sur le procès du putsch manqué, et sur les activités de l’Opposition parlementaire.
L’Opposition politique s’inquiète de la tournure que prend la crise au MINEFID. Elle invite le Gouvernement à tout mettre en œuvre pour trouver un terrain d’entente avec les organisations syndicales. L’opposition observe que le climat social de notre pays est tendu depuis deux ans, parce le gouvernement a échoué à négocier une trêve sociale dès le début de son mandat. C’est donc plus que jamais le moment de dialoguer franchement avec les organisations syndicales, en vue de préserver la paix sociale, dans le seul intérêt de la nation.
Concernant le procès du putsch manqué, l’Opposition politique note qu’après une procédure longue et émaillée d’incidents, l’on s’apprête maintenant à entrer dans le vif du sujet. L’Opposition souhaite que toute la lumière soit faite sur cet épisode très douloureux de notre histoire politique récente.
Enfin, les présidents de groupes parlementaires d’opposition ont fait le point de leurs activités à l’Assemblée nationale. Il s’agit notamment d’organisations de journées parlementaires sur des sujets d’intérêt national, et de participations aux travaux des commissions.
Débutée à 18 heures, la réunion a pris fin à 21 heures, après l’examen de quelques points de divers.


Ouagadougou, le 05 avril 2018
Le service de communication du Chef de file de l’Opposition politique

BPN UPC du 24 mars 2018: La vie du parti et la situation nationale au cœur des échanges

BPN mars 2018

Les membres du Bureau Politique National (BPN) de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) ont tenu, à Ouagadougou, leur première session ordinaire de l’année le samedi 24 mars 2018. Placés sous la houlette du président du parti Zéphirin DIABRE, les échanges ont principalement porté sur la vie du parti et sur l’analyse de la situation socio-politique nationale caractérisée par la récurrence des attaques terroristes.


Débutés aux environs de 9 heures 30 minutes, les travaux ont été ouverts par le mot introductif du premier responsable du parti qui a souhaité la bienvenue à tous les membres et réitéré ses meilleurs vœux pour la nouvelle année en cours. Il a également saisi l’occasion pour souhaiter prompt rétablissement aux malades et présenter ses condoléances aux familles éplorées par des situations diverses, notamment celles relatives aux actes terroristes. Une minute de silence a été observée à leur intention.
Le premier point de l’ordre du jour relatif à la vie du parti a permis de dresser le bilan du renouvellement des structures du parti aussi bien au pays qu’à l’extérieur. Monsieur Harouna OUEDRAOGO, représentant des responsables chargés de la mise en place des structures de base, a soumis à l’appréciation des membres un état exhaustif des structures province par province. Un rapport circonstancié a été présenté aux membres par Olivier Leperson SANWIDI sur la situation de certaines localités, notamment à Solenzo, chef-lieu de la province des Banwa.
Le point sur la vie du parti a permis également de faire l’état des lieux des finances du parti, en l’occurrence la situation des cotisations des membres statutaires. Les échanges se sont appesantis sur les préparatifs du congrès ordinaire prévu pour se tenir du 22 au 24 juin 2018 à Ouagadougou. Le Secrétaire général national, Adama SOSSO, a fait le point des commissions mises en place à cet effet et a invité les uns et les autres à s’inscrire dans lesdites commissions pour relever les défis de l’organisation de ce grand rendez-vous du parti.
Le deuxième Vice–Président du groupe parlementaire, le Poé Naaba, a fait le point des activités des députés du parti à l’hémicycle. Il s’agit entre autres, de la tenue du 16 au 17 mars 2018 des journées parlementaires du groupe UPC à Dédougou sur la thématique du vote des Burkinabè de l’extérieur, des travaux en commission et de l’adoption des lois. En réaction, les membres du BPN ont demandé au Secrétariat Exécutif national (SEN) de prendre des mesures idoines pour éviter l’usurpation des symboles du parti par les députés frondeurs dont le groupe parlementaire n’est pas reconnu par le bureau politique. Des informations ont également été partagées sur le blocage des activités du Conseil municipal de Bani dans la région du Sahel.
Les échanges se sont achoppés sur la situation socio-politique nationale caractérisée par la recrudescence des actes terroristes dans notre pays. Les membres ont exprimé leur étonnement et indignation face à l’attaque du symbole de la défense nationale que représente l’Etat-major des armées. Ils ont estimé que cette prouesse des ennemis de la nation est sans doute une démonstration des failles du système sécuritaire national. A cet effet, de nombreuses voix ont estimé qu’il est temps de restructurer l’armée en limogeant d’emblée le ministre de la défense qui jusque-là n’arrive pas à réaliser sa promesse de « terroriser les terroristes ».
Les membres du BPN ont également échangé sur le procès relatif au coup d’Etat perpétré par le Général Gilbert DIENDJERE. Ils ont salué la tenue de ce procès et souhaité une justice équitable pour tous en vue du repos en paix de l’âme des martyrs.
La session a pris fin aux environs de 14 heures sous une ambiance de camaraderie.


Fait à Ouagadougou, le 25 mars 2018
Le Secrétariat national à l’Information
et à la Communication (SNIC)

Photothèque

Vidéothèque

Direction Nationale de Campagne Electorale

dnc